Voie à un troisième mandat, Félix Tshisekedi s'est dit prêt pour un troisième mandat, « si les Congolais » lui demandent « de revenir ». Le chef de l'État, au pouvoir depuis 2019, a néanmoins précisé que « si changement ou révision doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, par référendum ».

parole dans une salle pleine, composée de journalistes et de membres du gouvernement. 

Parmi les sujets au menu, le débat autour d’une éventuelle réforme de la Constitution, portée par le camp présidentiel, et qui ouvrirait la voie à un troisième mandat du chef de l'État au pouvoir depuis 2019. Une initiative vivement critiquée ces derniers mois par les Églises catholique et protestante, qui mettent en garde contre toute révision de l’article 220 de la Constitution congolaise.

Sur ce sujet, le chef de l’État a assuré que « si les Congolais me demandent de revenir, je suis à leur disposition ». Selon ses mots « si changement ou révision doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, par référendum ».

Pas d'élections en 2028 en cas de prolongation du conflit dans l'est de la RDC

Le président congolais a par ailleurs souligné qu’en cas de prolongation du conflit dans l’est de la RDC, les élections prévues en 2028 ne pourront pas être organisées.

« “Si on ne peut pas terminer cette guerre, malheureusement on ne saura pas organiser les élections en 2028. Pas parce que j'aurai refusé de les organiser. Les ressources sont là, on peut les organiser. Mais on ne va pas les organiser sans le Nord et le Sud-Kivu quand même. Comment est-ce qu'on va organiser les élections ? Regardez en Ukraine, ça fait deux ans, il devait y avoir les élections. Le monde entier a compris que le président Zelensky ne peut pas les organiser.” »

Par Scarpe MBUYAMBA Espérant|ELITE-NEWS.NET