
Selon la note de conjoncture économique hebdomadaire de la Banque Centrale du Congo (BCC), en cumul annuel, les recettes mobilisées par les services d’assiettes du Gouvernement congolais ont atteint 23.790,0 milliards de Francs congolais (CDF).
Ce montant correspond à un taux de réalisation de 104,7 % par rapport à la prévision du Plan de trésorerie (PTR) qui tablait sur 22.721,0 milliards de CDF.
Cette performance traduit une mobilisation accrue des recettes fiscales et non fiscales. Les impôts directs et indirects ont généré à eux seuls 13.862,0 milliards de CDF, correspondant à un taux de réalisation de 108,9 %. Cette surperformance témoigne d’un effort soutenu des régies financières dans la collecte des recettes intérieures, dans un contexte marqué par des besoins élevés de financement public.
Selon la note de conjoncture économique hebdomadaire de la Banque Centrale du Congo (BCC), en cumul annuel, les recettes mobilisées par les services d’assiettes du Gouvernement congolais ont atteint 23.790,0 milliards de Francs congolais (CDF).
Ce montant correspond à un taux de réalisation de 104,7 % par rapport à la prévision du Plan de trésorerie (PTR) qui tablait sur 22.721,0 milliards de CDF.
Cette performance traduit une mobilisation accrue des recettes fiscales et non fiscales. Les impôts directs et indirects ont généré à eux seuls 13.862,0 milliards de CDF, correspondant à un taux de réalisation de 108,9 %. Cette surperformance témoigne d’un effort soutenu des régies financières dans la collecte des recettes intérieures, dans un contexte marqué par des besoins élevés de financement public.
Du côté des dépenses, le total des engagements du secteur public s’est élevé à 26.859,0 milliards de CDF, soit 100,5 % du montant projeté de 26.859,6 milliards de CDF pour la période.
Les dépenses courantes se sont élèvées à 16.949,2 milliards de CDF, correspondant à 90,0 % de la programmation mensuelle. Elles ont principalement concerné :
– les salaires des agents et fonctionnaires de l’État pour 527,5 milliards de CDF;
– les frais de fonctionnement des institutions et ministères pour 520,9 milliards;
– et les subventions à hauteur de 323,5 milliards de CDF.
En parallèle, les dépenses en capital ont été exécutées à 95,1 % de leurs
Selon la note de conjoncture économique hebdomadaire de la Banque Centrale du Congo (BCC), en cumul annuel, les recettes mobilisées par les services d’assiettes du Gouvernement congolais ont atteint 23.790,0 milliards de Francs congolais (CDF).
Ce montant correspond à un taux de réalisation de 104,7 % par rapport à la prévision du Plan de trésorerie (PTR) qui tablait sur 22.721,0 milliards de CDF.
Cette performance traduit une mobilisation accrue des recettes fiscales et non fiscales. Les impôts directs et indirects ont généré à eux seuls 13.862,0 milliards de CDF, correspondant à un taux de réalisation de 108,9 %. Cette surperformance témoigne d’un effort soutenu des régies financières dans la collecte des recettes intérieures, dans un contexte marqué par des besoins élevés de financement public.
Du côté des dépenses, le total des engagements du secteur public s’est élevé à 26.859,0 milliards de CDF, soit 100,5 % du montant projeté de 26.859,6 milliards de CDF pour la période.
Les dépenses courantes se sont élèvées à 16.949,2 milliards de CDF, correspondant à 90,0 % de la programmation mensuelle. Elles ont principalement concerné :
– les salaires des agents et fonctionnaires de l’État pour 527,5 milliards de CDF;
– les frais de fonctionnement des institutions et ministères pour 520,9 milliards;
– et les subventions à hauteur de 323,5 milliards de CDF.
En parallèle, les dépenses en capital ont été exécutées à 95,1 % de leurs prévisions mensuelles, soit 2.529,9 milliards de CDF, traduisant la poursuite des investissements publics dans les projets prioritaires d’infrastructures et de développement.
Ces résultats confirment la tendance observée au cours de l’année, marquée par une mobilisation satisfaisante des recettes et un contrôle relatif du rythme des dépenses publiques. Ils traduisent les efforts du Gouvernement dans la mise en œuvre d’une gestion budgétaire plus rigoureuse, malgré un environnement économique encore confronté à des défis liés à la conjoncture internationale et à la volatilité des prix des matières premières.
Merveille Kalanga/Kinshasa