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Sécurité

RDC : l’Armée confirme l’arrestation de plusieurs officiers pour des faits liés à la sécurité de l’État

By Rédaction : le 23 Nov 2025 | 10:59

RDC : l’Armée confirme l’arrestation de plusieurs officiers pour des faits liés à la sécurité de l’État

L’armée congolaise a confirmé ce samedi l’interpellation de plusieurs officiers généraux et supérieurs des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Devant la presse, son porte-parole, le général Sylvain Ekenge, a évoqué des « faits hautement répréhensibles liés à la sécurité de l’État » à la base de ces arrestations.Sans dévoiler les détails du dossier, encore en phase préjuridictionnelle au niveau de la justice militaire, le général Ekenge a tenu à clarifier les interrogations relayées ces derniers jours par certaines organisations de défense des droits humains et les médias.

«Depuis un certain temps, certaines ONG des droits humains, relayées par les médias et les réseaux sociaux, s’interrogent sur la dernière vague d’interpellations des officiers de notre armée. Sans entrer dans les détails, puisque le dossier est dans la phase préjuridictionnelle, voici ce que l’opinion publique doit savoir à ce stade : C’est vrai ! Plusieurs officiers généraux et supérieurs des FARDC sont actuellement interpellés. Nous le confirmons. Ils le sont pour des faits hautement répréhensibles liés à la sécurité de l’État », a-t-il déclaré.

Le porte-parole de l’armée a également précisé que la durée de détention de ces officiers a été prolongée dans le respect des procédures légales afin de permettre des investigations plus approfondies. « Pour besoin d’investigation approfondie, leur durée est, conformément à la loi, prolongée sur demande du Parquet militaire qui mène des enquêtes. Toute cette procédure est prévue par la loi. Chaque fois que le délai de détention arrive à terme, le responsable de l’instruction préjuridictionnelle sollicite une prolongation, car à cause des connexions multiples, ces enquêtes militaires nécessitent du temps », a-t-il expliqué.

Concernant leur lieu et leur régime de détention, le général Ekenge a indiqué que les officiers concernés ne se trouvent pas en prison, mais en résidence surveillée.« Ils sont sous le régime de la liberté contrôlée », a-t-il affirmé, tout en précisant qu’ils sont retenus « dans les conditions acceptables ».

Le général Ekenge a enfin ajouté que la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) s’est rendue auprès des officiers interpellés afin de vérifier les conditions de leur détention, une démarche visant à assurer la transparence du processus.

Merveille Kalanga/Kinshasa 

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