
Les conseilleres conseillers communaux de la commune de Kananga poursuivent leur mission de proximité dans les quartiers, ils ont effectué une descente dans le quartier Tshinsambi, ce lundi 24 novembre 2025, dans l’objectif d’évaluer les conditions de vie de la population et les réalités administratives locales cette mission s’inscrit dans une série de visites entamées depuis quelques semaines dans les entités de base.
Conduite par l’honorable conseillère Angélique Ntumba, la délégation a rencontré le chef du quartier, les agents administratifs dans une démarche participative visant à renforcer la gouvernance locale à travers un diagnostic communautaire.
Prenant la parole devant Angelique Ntumba a précisé que ''l’approche vise à rapprocher les élus de leurs électeurs et à transmettre fidèlement les préoccupations à qui de droit ,nous sommes venus écouter, observer, et trouver des pistes de solutions adaptées aux réalités locales
Le chef de quartier Tshinsambi, Mande Mutshipayi Jean René, a salué cette initiative : « C’est un grand soulagement de voir que les conseillers communaux s’intéressent aux réalités de nos quartiers nous leur avons présenté les difficultés majeures, notamment les têtes d’érosion qui menacent les habitations, l’absence de prime pour le fonctionnement du bureau, et d’autres contraintes de la gestion du quartier. »
De son côté Benoît Belangenyi Tshitenge, conseiller communal membre de l'équipe, a quant à lui souligné que cette mission a aussi permis de collecter des données importantes sur la manière dont certains quartiers sont gérés : « ces descentes sur terrain nous permettent de mieux comprendre le mode de gestion, les limites des chefs de quartier, et les attentes réelles de la population nous porterons ces préoccupations devant les instances supérieures pour des réponses concrètes. »
cette série de descentes reflète la volonté des conseillers communaux de kananga de jouer pleinement leur rôle de courroie de transmission entre les administrés et les autorités provinciales.
Elle est saluée par les populations locales, qui y voient une ouverture vers une gouvernance plus responsable et participative.
Nestor ilo/Kananga