
La lutte contre les violences faites aux femmes doit devenir une priorité pour toute la société. C’est l’appel lancé par Nanouche Ngalula Kangombe, coordinatrice nationale de l’ONG APPAS, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes au mois de mars.
Dans son message adressé à l’opinion publique, Nanouche Ngalula Kangombe a souligné que les violences faites aux femmes demeurent une réalité préoccupante dans plusieurs sociétés.
Selon elle, ces violences touchent toutes les couches sociales et représentent un obstacle majeur au développement ainsi qu’à la construction d’une société pacifique.
« Les violences faites aux femmes sont un fléau qui touche toutes les sociétés, toutes les cultures et toutes les classes sociales. Il est temps de prendre des mesures concrètes pour y mettre fin », a-t-elle déclaré.
Elle a également rappelé que les femmes et les filles sont souvent victimes de violences physiques, sexuelles, psychologiques et économiques, dont les conséquences peuvent être graves sur leur vie et leur avenir.
Face à cette situation, la coordinatrice nationale de l’ONG APPAS a appelé les gouvernements, les organisations de la société civile et les communautés à unir leurs efforts afin de prévenir ces violences et d’assurer une meilleure protection aux survivantes.
« Nous devons bâtir un environnement sûr et solidaire pour les femmes et les filles, où elles peuvent vivre sans peur ni violence », a-t-elle insisté.
À travers ses actions, l’ONG APPAS réaffirme son engagement à promouvoir les droits
des femmes et à soutenir toutes les initiatives visant à lutter contre les violences basées sur le genre.
Felly Ephraïm Lukodi