Le Bloc Uni pour la Renaissance et l'Émergence du Congo (BUREC) est en deuil après la disparition de l'un de ses cadres de base au Kasaï. À travers un communiqué nécrologique, le Secrétariat politique national du parti a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Simon Kasonga, président sectionnaire du BUREC à Mbumba, dans la ville de Tshikapa.
Selon le communiqué, le décès de Simon Kasonga est survenu aux premières heures de ce dimanche, plongeant dans la consternation tant sa famille biologique que la grande famille politique du BUREC. En réaction, la Secrétaire générale du parti, Joséphine Mbombo Mesu, a présenté, au nom de l'Autorité morale du BUREC, Julien Paluku Kahongya, ministre du Commerce extérieur, du président national intérimaire ainsi que de l'ensemble des membres du Secrétariat politique national, ses condoléances les plus émues à la famille du défunt.
Le message de compassion est également adressé à la Fédération provinciale du Kasaï, conduite par Maître Clovis Benoît Lumuanga Budiantu, ainsi qu'à tous les militants et sympathisants du BUREC dans la province, durement affectés par cette perte.
Dans son communiqué, le Secrétariat politique national salue la mémoire d'un militant engagé qui a consacré son énergie au rayonnement du parti dans la section de Mbumba. Le BUREC souligne que Simon Kasonga laisse le souvenir d'un responsable dévoué, dont l'engagement politique et le sens du service resteront gravés dans la mémoire de ses compagnons de lutte.
Le parti réaffirme sa proximité avec la famille endeuillée et l'ensemble des structures du BUREC/Kasaï durant cette période de recueillement. Il invite les militants à préserver les valeurs d'unité, de solidarité et de fidélité aux idéaux du parti, en hommage au parcours de celui qui fut l'un de ses animateurs de terrain.
À travers cette déclaration officielle, le Bloc Uni pour la Renaissance et l'Émergence du Congo rend un dernier hommage à Simon Kasonga et renouvelle son soutien à sa famille biologique, à ses proches ainsi qu'à toute la communauté militante éprouvée par cette disparition.
Par Osako Fatou
