une session d’appropriation des modules et outils de formation rassemble 136 enseignants, chefs d’établissements et inspecteurs, avec l’appui technique de l’UNESCO. L’objectif est de renforcer leurs capacités et d’harmoniser la mise en œuvre de la réforme des Humanités pédagogiques rénovées.

La réforme des Humanités pédagogiques rénovées franchit une nouvelle étape dans la province éducationnelle Kwilu 1. Une session d’appropriation des modules et outils de formation a été lancée lundi à Bandundu-ville, réunissant 136 acteurs du secteur de l’éducation dont 47 femmes.

Avec l’appui technique de l’UNESCO, cette activité vise principalement à permettre aux participants de mieux maîtriser les nouveaux contenus, méthodes et outils pédagogiques introduits dans le cadre de la réforme.

Vers une compréhension commune de la réforme

Enseignants, chefs d’établissements et inspecteurs prennent part à ces travaux destinés à favoriser une compréhension commune des différentes composantes de la réforme.

Les participants sont notamment appelés à renforcer leur maîtrise des guides pédagogiques et des nouvelles approches d’enseignement. Les échanges portent également sur le suivi et l’accompagnement pédagogique ainsi que sur l’organisation des stages pratiques.

L’enjeu est de parvenir à une application plus harmonisée des nouveaux contenus dans les établissements concernés, en renforçant la cohérence entre les différents intervenants du processus de formation.

L’inclusion et le numérique au cœur des échanges

Au-delà des aspects strictement pédagogiques, la session intègre plusieurs thématiques transversales considérées comme essentielles dans la mise en œuvre d’une éducation inclusive et adaptée aux défis actuels.

Il s’agit notamment de l’inclusion éducative, du genre, de la protection de l’enfant, de la préservation de l’environnement et de l’utilisation du numérique dans l’éducation.

Ces différents axes doivent permettre aux acteurs formés de mieux prendre en compte les dimensions sociales, environnementales et technologiques dans leurs pratiques professionnelles.

Renforcer les capacités pour assurer la réussite de la réforme

Prenant la parole à l’ouverture de la session, M. EYALE, chef de la délégation, a présenté les objectifs de cette initiative ainsi que les principales attentes liées à la formation.

Pour les responsables de l’éducation dans la province éducationnelle Kwilu 1, le renforcement des capacités des acteurs constitue un levier important pour garantir une mise en œuvre cohérente et efficace de la réforme.

La démarche vise ainsi à doter les enseignants et les responsables pédagogiques des compétences nécessaires pour accompagner les changements introduits dans les Humanités pédagogiques rénovées.

À terme, cette dynamique devrait contribuer à améliorer la qualité de la formation initiale des futurs enseignants et, par conséquent, à renforcer leurs capacités à répondre aux exigences du système éducatif congolais.

La formation de ces 136 acteurs apparaît ainsi comme une étape importante dans l’appropriation de la réforme au niveau de la province éducationnelle Kwilu 1, avec l’ambition de rapprocher les orientations de la réforme des pratiques pédagogiques dans les établissements concernés.

Par Déogratias Makwala Mulefu|Bandundu